Dans à 10% des enfants guinéens vont dans

Dans les années 50,
malgré le fait que la guinée est toujours une colonie française  et que les meurs, l’habillement, la langue,
le système politique et économique guinéens sont dictés par le régime au
pouvoir qu’est la France, une grande majorité de guinéens ignore encore
totalement le system éducatif français. En effet, il s’avère qu’encore moins de
0.5% des enfants guinéens sont inscrit et reçoivent une éducation provenant des
écoles françaises et ceci jusqu’au derniers instant de la colonisation française
en guinée ou seulement 5 à 10% des enfants guinéens vont dans une école française.
En 1958, Les relations entre la France et la guinée se sont détériorées du a un
conflit politique qui est survenue lorsque la guinée fut la seul colonie ayant
refusé une communauté franco africaine ce qui menât a son Independence
prématurée cette même année. Cet acte eu des conséquences graves sur la
situation économique en guinée vu que la France, à travers son leader de Gaulle
privât brusquement la guinée de tous les techniciens français qui apportaient
une assistance à  la guinée, laissant l’économie
guinéenne dans la tourmente. Vu que la France suspendit toute sorte de dons et
de crédit a la guinée, l’argent devint rare et l’achat des matériaux qui
assurait le bon fonctionnement de l’économie guinéens devint difficile.
Difficile de vraiment mettre un accent et de penser à  l’éducation dans ce contexte-là. Alors que la
guinée est dans une des périodes les plus difficiles de son histoires, Sékou Toure
qui se veut visionnaire décides alors de ne pas complètement couper les
relations avec la France et  trouve un
accord avec quelques professeurs français qui n’étais pas d’accord avec la
politique de la France a cette époque et ils participèrent a la réhabilitation
du système éducatif en guinée. Apres l’indépendance, le président guinéen décidât
de mettre un terme au rapport colonisateur et colonie entretenue par la France
et la guinée depuis plus d’une demi-décennie. Dans cette même lancée, une
campagne d’abandon de la culture française et du retour aux sources, cette a
dire à la culture guinéenne est lancée à travers toute la guinée. Cependant, la
langue française est maintenu comme langue d’instruction dans les écoles
guinéenne, s’en doute pour ne pas complétement couper les ponts avec la France,
leur colonisateur qui leur a tant donne. C’est dans ce contexte très
particulier que Camara laye décidât décrire son roman à succès ”l’enfant noir”.  

Contexte
historique sénégalais :

L’indépendance
sénégalaise arrivait au moment où la nation possède le système éducatif le plus
développé et le taux de scolarisation le plus élevé (27%) des colonies françaises
d’Afrique de l’Ouest de l’époque. Dans la période post première guerre mondial,
l’état sénégalais encore colonise soutien massivement l’éducation dans les régions
dites difficile à pacifier. Louverture de ces écoles permettait ainsi le maintien
de l’influence de l’état sur cette partie du pays. Le rôle principale de
l’éducation était de transmettre la langue, la culture et les valeurs du
colonisateur qu’étais la France. Dans les années 50, l’importance de l’école
avait augmenté car les populations sénégalaises avait pris conscience du fait
que l’ascension social était belle et bien possible, mais devra passer par l’éducation.
 Un des objectif majeur de l’État
sénégalais après l’acquisition de son Independence était de rendre plus proche,
plus accessible, et moins chère l’accès a l’enseignement  primaire, secondaire et supérieur pour sa
population. Par conséquent, le nombre de sénégalais voulant éduquer leurs
enfants avait significativement augment. Ceci n’étais pas uniquement pour la
raison citée si dessus, mais aussi du au faites que la perception de l’école
laissé par le colon, qui était celle d’un endroit où on faisait plus de taches
qu’on apprenait avait totalement changé. L’engouement autour de l’école était
tels que les infrastructures primaires et secondaire dévirent très vite
insuffisantes comparé a la demande. La crise économique qui frappe le Sénégal
dans les années 60 réduit la capacité financière du pays et par conséquent le
budget accorde à l’éducation dans le pays. L’état se retrouvait donc dans une
situation où elle  ne pouvait pas
respecter ces engagements pris vis-à-vis des populations. Ceux-ci incluaient la
fin des disparités de sexe et de régions et la promotion de l’éducation en tant
qu’ascenseur social.

 

Perception de
l’éducation occidentale chez l’africain indépendant

 

Cas de la société sénégalaise:

Cas de la femme :

La société
sénégalaise dans laquelle a grandi Marriama Ba est une qui a une vision très
paradoxale de l’éducation. D’un cote, elle est vue comme un signe de réussite
et de prospérité chez L’homme, tandis que de l’autre côté  de l’autre côté elle est vue comme un frein au
maintien de la culture africaine chez la femme. La société sénégalaise était
une société traditionnelle ou tout tourner au tour de la tradition et elle dictait
les pensées, actions, et réactions de la population. Dans cette société,
l’homme régnait en maitre et y faisait la loi. Selon la dit tradition, la femme
était vouée a obéir complètement a ses parents et a être soumise aveuglement a
son mari. La femme, un peu comme un être inférieur, était dépendante de Lhomme
et il pouvait presque lui faire subir tout ce qu’il voulait. Rajouté à cela, la
femme n’avait pas droit à la parole et son avis était très rarement pris en
considération. Ceci peut être expliqué mais pas justifié  par le faite qu’elles n’avaient pas beaucoup à
dire du au faite quelles étaient prive d’éducation par leur maris, parents et communautés
en général. L’homme sénégalais percevait l’école comme un danger qui causait
l’anéantissement des tabous, la dégradation des meurs africaines et l’amalgame
entre ce qu’ils considéraient comme les rôles, droits, et devoirs de Lhomme et
ceux de la femme. Ainsi, le rôle de la femme était de s’occuper de la propreté
de sa maison, la sante de sa famille, la nutrition de son mari et ses enfants,
le bien être de son mari et sa belle-famille.

Une si
longue lettre de Mariama Ba est un reflet de la société sénégalaise comme décrite
si dessus.